Si quelqu’un a donné des tuteurs à ses filles ou à ses fils, il est censé les avoir donnés à celle ou à celui qui est posthume, parce que dans l’expression de fils ou de fille est compris (l’enfant) posthume.
Si quelqu’un a donné des tuteurs à ses filles ou à ses fils, il est censé les avoir donnés à celle ou à celui qui est posthume, parce que dans l’expression de fils ou de fille est compris (l’enfant) posthume.