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Leçon numéro 16
L'interrogation



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D'après Lavarenne et Cayrou.
La page 1 contient la leçon. La page 2 les exercices. La page 3 la correction des exercices.


Seizième leçon

L'interrogation

Etudions aujourd'hui la manière d'interroger. En français, nous avons deux tournures: Est-ce que...? ou l'inversion du verbe et de son sujet: Est-il vrai...?
En latin, il est impossible de songer à l'inversion comme marque de l'interrogation, pour une bonne raison, c'est qu'il n'y a pas dans la phrase un ordre fixe des mots, par conséquent, qu'on ne peut pas s'apercevoir si l'ordre est changé. On peut très bien commencer une phrase par le verbe sans qu'il y ait interrogation.
On se sert donc d'un adverbe spécial, qui en somme équivaut au est-ce que français.

Trois cas peuvent se présenter:

1. On ne sait pas si la réponse sera oui ou non. Dans ce cas, on ajoute: -ne après le premier mot de la phrase. "As-tu vu Rome?" Vidistine Romam? Vous remarquez que -ne se colle après le premier mot, de manière à ne former qu'un seul mot avec lui. Nous avons déjà vu que ( = et), qui se traitait de la même manière: Ego tuque, "toi et moi".

2. On attend la réponse non. Dans ce cas, on commence la phrase par num. "As-tu vu Rome?" Num vidisti Romam?

3. Si l'interrogation est négative: "N'as-tu pas vu Rome?", on se sert de nonne: Nonne vidisti Romam? Ce troisième cas n'est d'ailleurs qu'une application du premier: -ne est simplement ajouté à non. .




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