Immortalia ne speres, monet annus et almum, quae rapit hora diem ; grata superveniet quae non sperabitur hora.

N’espère pas l’immortalité : l’année qui fuit t’en avertit, ainsi que l’heure qui entraîne tes beaux jours.

(regarde chaque jour comme étant pour toi le dernier) elle sera la bienvenue, l’heure qu’on n’aura pas [cette belle inscription tire son origine des poèmes d’Horace : Ode VI, livre IV, v.7 et 8 et Epitre IV, livre I, v.13 et 14 : omnem crede diem tibi diluxisse supremum, GRATA SUPERVENIET QUAE NON SPERABITUR HORA]